FRITELLES CORSES

La fritelle (ou fritellu et fritelli au pluriel en corse) est un beignet à base de farine de blé ou de châtaigne frit. Lorsqu’on ajoute du fromage frais (brocciu), ces beignets sont appelés fritelli di casgiu frescu et fritelli di salciccia avec de la saucisse.
Autrefois en Corse, les châtaignes tombées au sol étaient transportées dans des cabanes et placées à six pouces de profondeur dans des plateaux où elles étaient cuites lentement au feu de bois vert jusqu’à ce qu’elles soient dures et sèches. Moulues en farine, elles étaient ensuite transformée en fritelle ou en d’autres plats comme la pulenta (polenta), les necci, les pattoni, les castagnacciu et les cialdi.

Niveau de difficulté : facile
Temps de préparation : 15 min
Temps de repos : 2 h
Temps de cuisson : 10 min
Temps total : 25 min + 2 h (repos)
environ 25 beignets
500 g de farine
500 g de fromage brocciu
250 ml d’eau
1 sachet de levure chimique
1 citron (zeste)
2 œufs + 1 blanc d’œuf
1 cuillère à soupe de rhum
1 pincée de sel

Préparation :

  • Dans un bol, verser la farine, la levure chimique, le sel et le zeste d’un citron.
  • Ajouter 2 œufs et mélanger à la spatule, puis au fouet.
  • Ajouter le rhum, puis verser l’eau petit à petit jusqu’à obtenir la bonne consistance.
  • Mélanger doucement pour ne pas faire de grumeaux.
  • Finir avec une cuillère pour apprécier la consistance de la préparation.
  • Ajouter éventuellement de l’eau.
  • Laisser reposer durant environ 2 h.
  • Couper le brocciu en morceaux.
  • Faire chauffer quelques centimètres d’huile dans une poêle.
  • Rouler chaque morceau dans la pâte.
  • À l’aide d’une cuillère, plonger chaque morceau dans l’huile bouillante.
  • Laisser cuire environ 1 min de chaque côté.
  • Sortir de l’huile avec une écumoire et déposer dans une assiette couverte de papier absorbant.
  • Rouler dans du sucre en poudre.
  • Servir chauds.
  • Déguster !

Citation sur la cuisine :

« La cuisine ne s’apprend pas réellement. La cuisine on la vit. On la vit et on a une folle envie de la faire. »

Olivier Roellinger