Le flan maraîchin est un dessert composé d’un fonds de pâte sablée et d’une préparation d’oeufs au lait (appelée fiounée ou fiounaï) à base de lait, oeufs, sucre, cannelle et fleur d’oranger.
Typique du Marais vendéen (Challans, Beauvoir-sur-Mer et Saint-Jean-de-Monts), ce flan diffère par sa pâte de la fione ou fion, autre recette traditionnelle de Vendée, le fion vendéen utilisant une cuisson de la pâte à l’échaudée. Il se prépare traditionnellement lors des fêtes de Pâques, des baptêmes et des communions. À Pâques, cela permettait d’évacuer les œufs stockés durant l’hiver, mélangés au lait nouveau de printemps avec beaucoup de cannelle.
Facile à préparer, ce flan maraichin délicieux se déguste en fin de repas ou lors des autres collations de la journée.
| Difficulté : facile |
| Préparation : 25 min |
| Repos : – |
| Cuisson : 1 h |
| Total : 1 h 25 min |
| Portions : 6 personnes |
| 1 rouleau de pâte sablée |
| 1 l de lait cru |
| 6 oeufs |
| 150 g de sucre en poudre |
| 1 bâton de cannelle |
| 1 cuillère à soupe de fleur d’oranger (option) |
Préparation :
- Dans une casserole, porter le lait à ébullition avec le bâton de cannelle.
- Dans un autre bol, casser les oeufs, ajouter le sucre et battre au fouet.
- Après ébullition du lait, laisser tiédir quelques minutes.
- Hors du feu, verser le lait tiède en filet sur les oeufs tout en fouettant jusqu’à obtenir un mélange lisse et mousseux.
- Enlever le bâton de cannelle et ajouter la fleur d’oranger.
- Préchauffer le four en mode statique à 180°C.
- Recouvrir un moule de 22 cm de diamètre de papier sulfurisé.
- Disposer la pâte sablée dans le moule en remontant sur les côtés.
- Verser les œufs au lait encore chauds sur le fonds de pâte et enfourner durant 30 min.
- Abaisser la température à 170°C et faire cuire 30 min de plus.
- Sortir du four, enfoncer la pointe d’un couteau au centre du dessert qui doit ressortir sèche, s’il est cuit.
- Poursuivre la cuisson 5 min supplémentaires.
- Laisser refroidir.
- Servir et déguster !
Citation :
« La cuisine c’est de l’amour et de la générosité. »
Paul Bocuse